Quelques personnalités connues descendantes Proulx

Quelques personnalités connues descendantes Proulx

8 novembre 2014 0 Par Florian Proulx

1.- Denise FILIATRAULT Née Marie-Donalda Denise LAPOINTE est une descendante de Joseph Proulx (fils de Pierre et Marie Gauthier) et Marie Josephte Dupont via Marie-Josephte Proulx.

Ref. Camille ROCH (ve2so0) sur Geneanet ve2so@videotron.ca


2.- Diane Tell (née Fortin) est une descendante de Jean Proulx et Jacquette Fournier via Marie-Madeleine Proulx.

Ref. Jean-François Gérard Roger LOISEAU (Geneanet, pseudo: perche-Québec)


3.- Madonna (née Madonna Louise CICCONE) est une descendante de Jean Proulx et Jacquette Fournier via Marie-Angélique Proulx.

Ref. Geneanet (Madonna Geneastar)


4.- Mario Pelchat est un descendant de Jean Proulx et Jacquette Fournier via Jean-Baptiste Proulx.

Ref. Raymond DALLAIRE (rdallaire) sur Geneanet


5.- L’honorable Louise ARBOUR Haute-Commissaire des Nations unies aux droits de l’homme. Née : le 10 février 1947 à Montreal, Quebec, est une descendante de Jean Proulx et Catherine Pinel via Marie-Catherine Proulx.

Ref. René ARBOUR (famillearbour) sur Geneanet

Biographie Né(e) : le 10 février 1947 à Montreal, Quebec
Provenant d’une famille bourgeoise, ses parents étant propriétaires d’une chaîne d’hôtel, Mme Arbour a reçu son éducation primaire et secondaire à la Congrégation Notre-Dame du Collège Régina Assumpta, une école privée tenue par des religieuses. Elle elle reçoit son baccalauréat ès arts de l’Université de Montréal en 1967, suivi d’une licence en droit (LL.L.) avec la mention Distinction en 1970. Cette durant cette même année que Mme Arbour entre comme avocate au Bareau du Québec. Les deux années subséquentes, elle est commis aux affaires légales pour le juge Louis-Philippe Pigeon à la Cour suprême du Canada, tout en complétant des études en Common Law canadien à l’Université d’Ottawa. Le barreau ontarien l’accueille en 1977.

De 1974 à 1987, Mme Arbour est un officier de recherche pour la Commission sur la réforme du droit au Canada, tout comme elle est professeur adjoint et doyen adjoint de la Osgoode Hall Law School à Toronto ou elle avait été professeure adjointe, puis associée de 1972 à 1973. Elle est nommée juge à la Cour suprême de l’Ontario en 1987 ou elle est la première femme et la première francophone à occuper ce poste. En 1990, elle est nommée juge à la cour d’appel de l’Ontario.

En 1995, elle est nommée présidente d’une commission d’enquête ontarienne sur les évènements survenus à la prison des femmes située à Kingston, Ontario.

En 1996, elle est nommée procureur en chef du Tribunal pénal international pour le Rwanda et au Tribunal pénal international pour l’ex-Yougoslavie. Son travail consister à superviser deux tribunaux crées par les Nations Unies soit : Le Tribunal pénal international pour l’ex-Yougoslavie et le Tribunal pénal international pour le Rwanda. Pendant cette période, elle publie sur les procédures criminelles, les droits de l’homme et les libertés civiles, tant en anglais qu’en français. Mme Arbour n’à jamais eu la langue dans sa poche, et ce, dès la petite école lorsqu’elle était directrice du journal étudiant ou elle s’est fait traiter d’irrévérencieuse. Elle a aussi dit de la France qu’elle « se traînait les pieds » en Bosnie, elle a accuser le président de la Serbie, Slobodan Milosevic, de crimes de guerre en mai 1999.

Le 15 septembre 1999, elle est nommée juge à la Cour suprême du Canada par le Très honorable Jean Chrétien, où elle succède au juge Peter Cory. L’année de sa nomination, elle reçoit 17 doctorats honoris causa, et en recevra 10 autres dans les années subséquentes. Elle est la seule juge de la cours suprême du canada à avoir quitter son poste. Sa biographie officielle mentionne qu’elle « a pris sa retraite le 30 juin 2004.»

Le 20 février 2004, elle est nommée Haut-commissaire de l’ONU aux droits de l’homme, poste qu’elle occupe à partir du 1er juillet 2004. Elle remplace Sergio Vieira de Mello, tué dans un attentat à Bagdad en Irak. En juillet 2006, dénonçant les attaques d’Israël contre le Liban, elle fait l’objet d’une campagne visant sa démission des fonctions qu’elle occupe.
Source : http://www.wikipedia.org/


6.- André MATHIEU Pianiste et compositeur québécois. Né: le 18 février 1929 à Montréal, décédé: le 02 juin 1968 à Québec, Canada. Il est un descendant de Jacques Prou dit Le Poitevin et Jeanne Catherine Pilon via sa grand-mère Abina Proulx, fille de Jean-Baptiste et de Zéphérine André dit St-Amant.

Ref. Guy LE RESTE (icard29) sur Geneanet

Biographie
André Mathieu est le fils du pianiste et compositeur Rodolphe Mathieu et de la violoncelliste Wilhelmine « Mimi » Gagnon. Il compose ses premières pièces pour piano à l’âge de quatre ans (Les Gros chars; Trois études). À 5 ans, il donne son premier concert en public à Montréal en interprétant son Concertino no 1 avec orchestre.

Il obtient en septembre 1936 une bourse du Québec pour aller étudier le piano à Paris avec sa famille. Il le fait avec Yves Nat et Madame Giraud-Latarse, première assistante d’Alfred Cortot. Il étudie aussi l’harmonie et la composition avec Jacques de la Presle puis donne un récital, toujours à Paris, en décembre de la même année à la salle Chopin-Pleyel ; il n’a alors que sept ans. Il étudie le piano en France pendant les années 1930 et compose ses plus grandes oeuvres au cours des années 1940.

De 1940 à 1943, il vit à New York avec sa famille, pour poursuivre ses études musicales. Il remporte à 12 ans le premier prix du Concours de composition du 100e anniversaire de l’Orchestre philharmonique de New York en 1942 et joue son Concertino no 2 pour piano et orchestre au Carnegie Hall.

Mathieu retourne seul à Paris en 1946 pour étudier la musique avec Arthur Honegger et Jules Gentil.

Il revient au Québec en 1947 et compose son 3e concerto pour piano et orchestre, le Concerto de Québec. Par la suite, sa carrière décline, il sombre dans l’alcool et tombe peu à peu dans l’oubli. Il meurt de façon mystérieuse à 39 ans.
Source : http://www.wikipedia.org/

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