Association des familles Proulx d'Amérique

QUE TOUS SOIENT UN …

Complément sur l’article relatif à l’origine du patronyme Proulx et sa graphie

Dans un article paru dans les « Mémoires de la Société généalogique canadienne-française » à l’été 1989, Jean-Pierre Proulx affirme, après avoir fait des recherches approfondies sur le sujet, que « les dictionnaires spécialisés concordent: ce patronyme vient de l’épithète « preux » en langue d’oil ‘vieux français’, qui signifie, non pas courageux, comme en français ‘moderne’, mais « sage » ou « prudent ».

Quant à la graphie du patronyme, le même auteur ajoute qu’on observe « au 17e siècle deux variantes principales: Prou et Proux, mais aussi Proust qui serait une cacographie ». Il mentionne qu’on retrouve dans les registres de deux paroisses de Poitiers la graphie Proux et Proust entre les années 1661 et 1671.

En consultant les répertoires établis par le Programme de recherche en démographie historique de l’Université de Montréal (PRDH) pour la période du début de la colonie à 1765, on constate qu’en Nouvelle-France on se servait généralement de la forme Prou, bien qu’on utilisait en 1729 la forme Proux ( mariage de François Proux le 24 octobre 1729 à Montmagny et celui de Jean Proux le 29 avril 1729 à Lachine). La forme Proulx qui est courante de nos jours apparaîtra dans la région des Deux-Montagnes en 1747 (mariage de Thomas Proulx et de Marie Josephte Larocque le 15 mai 1747 à Oka) . Entre 1751 et 1765, on retrouve dans le PRDH six mariages de Proulx dans les régions de Montréal, de Yamaska et de Rimouski. Les raisons qui ont amené les gens à adopter la forme Proulx sont encore inconnues.

Source : Antonin Proulx – Origine du patronyme et sa graphie dans ‘Dictionnaire des Familles Proulx’ Volume 1 page vi Publication : Entreprises Jeanneville, Vanier, Ontario – ISBN : 2921167387

Du nouveau !

Voici quelques nouveautés qui ont été ajoutées dernièrement a notre site.

  • L’édition numéro 12 de notre journal est maintenant disponible pour visionnement en ligne pour les membres de l’association. Vous devez avoir entrez votre numéro de membre dans votre profil.
  • Pour nos cousins anglophones, il est maintenant possible de voir une version traduite (Google Traduction) vers l’anglais de notre site. Simplement cliquer sur le bouton jaune dans le coin inférieur droit de la page, et de choisir votre langue. Les traductions ne sont pas toutes excellentes, mais, c’est le meilleur des deux mondes pour le moment.

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Bienvenue aux nouveaux membres.

Origine, signification et évolution du patronyme Proulx

Dans un précédent message, nous avons vu que les patronymes n’existaient pas avant l’époque du Moyen Age et sont tous issus au départ d’un surnom individuel définissant notre ancêtre. Ces surnoms peuvent tous être classés dans une des quatre grandes catégories suivantes : 1.- évoquant le nom de baptême du chef de famille; 2.- évoquant l’origine géographique; 3.- traduisant le métier; 4.- traduisant un sobriquet lié à une qualité physique, morale ou sociale.

Le paronyme Proulx viendrait de cette dernière catégorie. Incidemment, à l’adresse : http://www.larousse.fr/dictionnaires/francais/prou/64621 , il est écrit que : Prou est un adverbe provenant de : ancien français preu, – du bas latin prode – du latin classique prodesse, signifiant être utile, profit.

Et à http://www.etudes-litteraires.com/preu.php , on peut y lire qu’étymologiquement, preu provient du substantif ‘prode’ qui signifiait en bas latin ‘profit, avantage’. De plus, preu(x) en tant qu’adjectif est toujours laudatif (louangeur) et qu’appliqué à l’homme, il signifie ‘au sommet de la hiérarchie des valeurs morales’. La teneur de ces valeurs morales évolue avec les mentalités : au XII e siècle, il s’agit de valeurs guerrières et cet adjectif est synonyme de ‘vaillant’. Ensuite, cet adjectif glisse vers des notions esthétiques ou morales avec les sens de ‘poli’, ‘noble’, ‘beau’, etc. Enfin, en moyen français, il peut signifier ‘en bonne santé’.

En tant qu’adverbe (prou), il a le sens de ‘beaucoup’ ou de ‘bien’ selon qu’il renvoie à la quantité ou à la valeur.

De nos jours, l’adverbe ne se conserve que dans l’expression peu ou prou (littéralement ‘peu ou beaucoup’). En tant qu’adjectif, le terme ‘preux’ est devenu rare.

et à http://www.expressio.fr/expressions/peu-ou-prou.php voici ce qu’on y retrouve :

Nous savons tous que ‘peu’ veut dire « pas beaucoup » ou « en faible quantité ». Qu’en est-il de ‘prou’ ?
Cet adverbe qui signifie ‘beaucoup’ ou ‘assez’ et date du XIIIe siècle, vient du mot ‘prou’ qui voulait dire ‘profit’[1].
Au XVIIe siècle, on disait « avoir prou de quelque chose » pour dire qu’on en avait beaucoup.
Depuis, le mot est tombé en désuétude et n’est plus utilisé que dans l’expression courante apparue vers 1600, alors qu’avant, on disait « ni peu ni prou » pour dire « ni peu ni beaucoup ».
[1] Jean de la Fontaine, dans « le paysan qui avait offensé son seigneur » () écrivait :
« Or buvez donc, et buvez à votre aise ; Bon prou vous fasse ! Holé, du vin, holé ! »

Exemple : « Quand le moment est venu de payer, voyez-vous, ça sent toujours le voleur peu ou prou, comme on dit (…) »   René Boylesve dans L’enfant à la balustrade

Aussi à http://www.notrefamille.com/dictionnaire/expressions/peu_ou_prou ->on y lit que cet adverbe qui signifie « beaucoup » ou « assez » date du XIIIe siècle, vient du nom « prou » qui voulait dire « profit ». Au XVIIe siècle, on disait « avoir prou de quelque chose » pour dire qu’on en avait beaucoup. « Ni peu, ni prou » se traduisait autrefois par « ni peu, ni beaucoup ». Si l’on respecte littéralement le texte « Peu ou prou » signifie peu ou beaucoup, donc plus ou moins.

Selon une autre hypothèse possiblement complémentaire, le nom de Proulx semble venir des adaptations phonétiques suite aux déplacements des ancêtres entre la France et la Bretatgne, entre le XIe et le XVIe siècle.
Ainsi, le nom d’origine « Préaux » (déformation de preux?). Les Préaux auraient suivi Guillaune le Conquérant en Bretagne en 1060. Le nom « Préaux » serait peu à peu devenu « Prowles » dans la phonétique de la langue locale. Au moment des guerres de religion quelques siècles plus tard, les Prowles (Préaux) seraient revenus en France où leur nom se serait francisé en Proulx ou Prou parfois

Source : Michèle Clément, sur la page des Proulx de http://lequebecunehistoiredefamille.com/

Finalement, (et c’est mon hypothèse) il est très plausible qu’originellement le patronyme ait été tantôt Preu(x) (adjectif) tantôt Prou (adverbe) soit indistinctement ou soit en tant que variante locale. Il se peut également que ce soit deux patronymes apparus vers la même période, mais en des lieux éloignés et identifiant cependant l’intéressé selon une semblable qualité attribuée (on a vu plus haut que les deux expressions sont dérivées du latin et signifient lorsque s’adressant à un individu, une qualité laudative telle que vaillant, noble, etc. Ensuite, de ce(s) patronyme(s) seraient apparues les variantes Préaux, Prowles, Proust, Prost, Proux, Proulx, etc.

Par ailleurs, pour les pionniers (3) arrivés en Nouvelle-France et mariés entre 1669 et 1676, le patronyme Prou est ainsi libellé sur les registres paroissiaux. Le fait qu’il n’y ait pas de variante comme en France repose peut-être sur le fait qu’ils se sont tous mariés sur une courte période et dans la même paroisse (Notre-Dame de Québec). Une seule exception avec le mariage Préaux-Fleury en 1699 et donc une génération plus tard. Ce n’est que, plus tard au 18e siècle que dans les registres du Québec, j’ai répertorié quelques fois Proux et finalement Proulx devient la norme vers le milieu du 19e siècle et standardisé ainsi maintenant. Ainsi, le dernier pionnier Proulx dont le mariage remonte à 1820 est inscrit Proulx au registre paroissial.

Notons aussi que jusqu’à la fin du 19e siècle, l’orthographe exacte des noms avait peu d’importance; elle variait beaucoup suivant la compétence ou l’humeur du scribe.

Enfin, concernant la finale ‘lx’ de Prou, il est une hypothèse suggérant que nos ancêtres étant souvent illettrés, apposaient un x comme signature après la barre oblique que le notaire plaçait à la suite du nom sur l’acte officialisant une transaction comme par exemple ci-après : Signé  Pierre Prou/x. Pour valider cette hypothèse, il faudrait répertorier un certain nombre d’actes notariés…. ce qui reste à faire.

 

Salon du patrimoine familial à Laurier Québec

Salon Laurier 2015

Salon Laurier 2015

L’Association des familles Proulx d’Amérique, a le plaisir de vous annoncer qu’elle sera présente au Salon du patrimoine familial à Laurier Québec les 27, 28 février et 1 mars 2015.

Plusieurs administrateurs et membres seront sur place pour vous accueillir et répondre à vos questions.

Nous vous y attendons en grand nombre. Amenez parents et amis…

 

Extrait du texte disponible sur le site de la Fédération des associations de familles du Québec:

Le Salon du patrimoine familial de Laurier Québec commémorera cette année l’arrivée du régiment de Carignan-Salières, connu à travers les livres d’histoire pour avoir apporté plus de sécurité en Nouvelle-France.

En 1665, quelque 1140 officiers et soldats de ce régiment débarquent pour défendre la colonie contre les attaques iroquoises et, éventuellement, peupler la colonie. Sur les presque 400 officiers et militaires restés au Canada, 285 ont pris épouse, en majorité des Filles du Roy, 252 militaires ont eu des enfants.

Parmi les associations de familles membres de la FAFQ, près d’une vingtaine de celles-ci revendiquent dans leur généalogie un militaire des compagnies arrivées en 1665. Quelquefois, il s’agit du seul ancêtre d’une lignée et souvent un ancêtre parmi d’autres.

Pour cette édition, des spécialistes en généalogie et histoire seront dans un espace prévu pour renseigner les visiteurs sur les soldats du régiment: l’arrivée en Nouvelle-France, les surnoms, les assignations, les mariages, le lieu d’installation, leur descendance et l’empreinte laissé sur la toponymie du Québec.

Deux conférences sur ce sujet intéressant sont également au menu des activités.

Visitez le site de la FAFQ dès le 9 février pour consulter le programme officiel du Salon.

Origine et évolution des patronymes

 

Leur apparition a eu lieu, en général, il y a mille ans environ, soit à l’époque du Moyen Age. Ils sont tous issus au départ d’un surnom individuel définissant notre ancêtre. Ces surnoms peuvent tous être classés dans quatre grandes catégories :

–         Surnoms évoquant le nom de baptême du chef de famille : Jehan Martin, c’est Jehan, fils de Martin, ainsi des patronymes André, Benoit, Bertrand, Clément, Jean, Mathieu, Paul, Raymond, Richard, etc.

–         Surnoms évoquant l’origine géographique ou la localisation; ce peut être lié, soit à un voisinage (Laberge, Duchesne, Duguay (du gué), Dubois, Boisvert, etc.), soit à une provenance (Langlois/Langlais, Lebreton, Normand/Lenormand ou Manseau i.e. de Mans, France…)

–         Surnoms traduisant le métier lesquels sont, pour la plupart, liés à la vie agricole ou à l’artisanat :

–         Bergeron : diminutif de berger, gardien ou éleveur de mouton

–         Boulanger : producteur de pain

–         Minier : ouvrier des mines

–         Métivier : moissonneur/tenancier d’une ferme

–         Pelletier : celui qui fabrique ou vend des fourrures

–         Prévost : Déformation de prévôt, officier de justice, etc.

–         Surnoms nés d’un sobriquet, traduisant une qualité physique, morale ou sociale de l’ancêtre initial (Bossu, Chauvin, Leblond, Leroux, Courtois, Lebon, Ledoux, Lavertu, etc.)

Certaines régions de France ont conservé la marque de filiation, comme le Berry (à cheval entre pays de langue d’oc et d’oïl) où l’on trouve : Ageorges, Aubernard, Alamartine, etc. (le fils à Georges, le fils au Bernard, etc.)

Au Québec, on retrouve des patronymes de ce type lesquels sont cependant d’origine britannique notamment les Johnson, Robinson, Peterson, etc.

Quant aux prénoms, en France (et sans doute au Québec également), sept sur dix noms les plus portés correspondent au nom de baptême de l’ancêtre initial (Martin, Rolland, Thomas, Durand…) Tous existent encore comme prénom, sauf Durand qui n’est plus donné. La proportion des noms de famille qui sont d’anciens noms de baptême est de 60% mais la plupart d’entre eux sont actuellement oubliés, ce qui explique pourquoi les noms issus d’un «prénom» ne semblent pas avoir une telle importance numérique. En effet, qui, aujourd’hui prénommerait son fils ou sa fille : Archambault, Bonnet, Gaultier, Berthelot… ? Personne et pourtant tous ces noms sont d’anciens prénoms, mais ils ne survivent plus qu’à travers nos patronymes.

Pour ceux que cela intéresserait, ci-dessous une liste de prénoms du Moyen-Age :

Féminins : Agathe Aliénor Alix Anatasie Ariane Aude Aure Aurore Blanche Brunehaut Camille Catherine Clémence Clothilde Colombe Constance Cunégonde Cyrielle Eléonore Emma Ermeline Eulalie Flore Genièvre Iseult Jeanne Jehanne Justine Mahaut  Malvina Margaux Margot Marguerite Mathilde Mélisende Tiphaine

 

Masculins : Adelphe Adrien Anthèlme Arnaut Arthur Aurèle Barthelemy Bartholomé Baudoin  Béranger Bertrand Clément Clotaire Clovis Colin Enguerrand Eudes Flavien Florentin  Gaël Gaëtan Gaspard Gaultier Gauvin Guillaume Hermance Maurin Nestor Nortimer  Perceval Pierrick Raoul Robin Roland Tancrède Théobald Thimotée

Il faut attendre le règne de François Premier (1515-1547) pour que les noms de famille soient définitivement fixés par l’obligation de la tenue des registres paroissiaux. Notons aussi qu’au moyen âge et jusqu’à la fin du 19e siècle, l’orthographe exacte des noms avait peu d’importance, elle variait aussi beaucoup suivant la compétence ou l’humeur du scribe.

Source : http://www.medieval-moyen-age.net/article-2133505.html

Aussi, en complément : http://www.medieval-moyen-age.net/article-noms-et-prenoms-dans-le-paris-medieval-de-1292-104984640.html

           Un prochain article portera spécifiquement sur l’origine et l’évolution du patronyme Proulx

 

Meilleurs voeux

À l’occasion du temps des Fêtes, nos pensées se tournent avec reconnaissance vers ceux et celles qui rendent possible notre succès.

L’association des familles Proulx d’Amérique profite donc de cette occasion spéciale pour vous remercier de votre confiance et nous vous souhaitons nos vœux les plus sincères.

 

Que votre Noël s’illumine de moments de rire, de bonheur et de tendresse. Et que l’année qui vient en soit tout autant remplie.

Joyeux Noël et Bonne Année!

 

Association des familles
Proulx d’Amérique

Conseil Administratif 2014-2015

C.A. Ass. Familles Proulx 2014-2015 + Gilles en médaillon

Dans l’ordre habituel  :  1ère rangée

Gabrielle Proulx (Capitale-Nationale), Georgette Lévesque (Chaudière-Appalaches), Marie-Josée Proulx (Capitale-Nationale) et Christiane Brisson (Bas St-Laurent), secrétaire

2ème rangée

Florian Proulx, Clément Proulx (Bas St-Laurent), président et Langis Proulx ( Bas St-Laurent), vice-président

Absent : Gilles Proulx (Laval) en médaillon

 

Monique Proulx, Pilote automobile

En cette période des fêtes et donc de courses,  pourquoi pas la biographie d’une coureure automobile…

Biographie : Après des études en enseignement, elle quitte le métier à 21 ans pour devenir mannequin. Elle enregistre de nombreux messages publicitaires, tant pour la radio que pour la télévision, notamment pour les brasseries Molson et Labatt, Hydro-Québec et Ford Canada.

Passionnée de course automobile, elle s’inscrit à un cours de pilotage au circuit Mont-Tremblant en 1970. Si elle n’est pas prise très au sérieux à ses débuts, elle fait sa place dans différentes catégories, en Formule Ford, en Trans-Am, en Formule Atlantique, en course sur glace, en passant par le stock-car où elle obtient passablement de succès dans la catégorie « mini-stock-car ». Cette toute fragile, mais combien téméraire pilote de course qui a laissé sa marque en se mesurant à de grosse pointure tels: Jacques Bienvenue, Marc Cantin, Jean-Pierre Dorais, Pierre Luc, Jacques Fortin, Dr.Jean-Paul Ostiguy et plusieurs autres.

Mère monoparentale d’un fils, Stéphane Proulx, né en 1965, elle abandonne la course automobile dans les années 1980 pour supporter la carrière de son fils, qui a lui aussi connu une très belle carrière en Formule 2000, Atlantique et F3000. lequel meurt prématurément des suites de complications reliées au VIH en 1993 à l’âge de 27 ans.

Monique Proulx est décédée le dimanche 12 août 2012 à l’âge de 65 ans.

Plus d’informations et photos à http://keystoneracing.bbgraph.com/t20864-deces-de-monique-proulx

Monique Proulx

Quelques personnalités connues descendantes Proulx

Denise Filiatrault1.- Denise FILIATRAULT Née Marie-Donalda Denise LAPOINTE est une descendante de Joseph Proulx (fils de Pierre & Marie Gauthier) & Marie Josephte Dupont via Marie-Josephte Proulx #147.

Ref. Camille ROCH (ve2so0) sur Geneanet ve2so@videotron.ca

Diane Tell2.- Diane Tell (née Fortin) est une descendante de Jean Proulx & Jacquette Fournier via Marie-Madeleine Proulx #267.

Ref. Jean-François Gérard Roger LOISEAU (Geneanet, pseudo: perche-Québec)

Madonna3.- Madonna (née Madonna Louise CICCONE) est une descendante de Jean Proulx & Jacquette Fournier via Marie-Angélique Proulx #389.

Ref. Geneanet (Madonna Geneastar)

Mario Pelchat4.- Mario Pelchat est un descendant de Jean Proulx & Jacquette Fournier via Jean-Baptiste Proulx #570.

Ref. Raymond DALLAIRE (rdallaire) sur Geneanet

Louise Arbour5.- L’honorable Louise ARBOUR Haute-Commissaire des Nations unies aux droits de l’homme. Née : le 10 février 1947 à Montreal, Quebec, est une descendante de Jean Proulx & Catherine Pinel via Marie-Catherine Proulx # 257.

Ref. René ARBOUR (famillearbour) sur Geneanet

Biographie Né(e) : le 10 février 1947 à Montreal, Quebec
Provenant d’une famille bourgeoise, ses parents étant propriétaires d’une chaîne d’hôtel, Mme Arbour a reçu son éducation primaire et secondaire à la Congrégation Notre-Dame du Collège Régina Assumpta, une école privée tenue par des religieuses. Elle elle reçoit son baccalauréat ès arts de l’Université de Montréal en 1967, suivi d’une licence en droit (LL.L.) avec la mention Distinction en 1970. Cette durant cette même année que Mme Arbour entre comme avocate au Bareau du Québec. Les deux années subséquentes, elle est commis aux affaires légales pour le juge Louis-Philippe Pigeon à la Cour suprême du Canada, tout en complétant des études en Common Law canadien à l’Université d’Ottawa. Le barreau ontarien l’accueille en 1977.

De 1974 à 1987, Mme Arbour est un officier de recherche pour la Commission sur la réforme du droit au Canada, tout comme elle est professeur adjoint et doyen adjoint de la Osgoode Hall Law School à Toronto ou elle avait été professeure adjointe, puis associée de 1972 à 1973. Elle est nommée juge à la Cour suprême de l’Ontario en 1987 ou elle est la première femme et la première francophone à occuper ce poste. En 1990, elle est nommée juge à la cour d’appel de l’Ontario.

En 1995, elle est nommée présidente d’une commission d’enquête ontarienne sur les évènements survenus à la prison des femmes située à Kingston, Ontario.

En 1996, elle est nommée procureur en chef du Tribunal pénal international pour le Rwanda et au Tribunal pénal international pour l’ex-Yougoslavie. Son travail consister à superviser deux tribunaux crées par les Nations Unies soit : Le Tribunal pénal international pour l’ex-Yougoslavie et le Tribunal pénal international pour le Rwanda. Pendant cette période, elle publie sur les procédures criminelles, les droits de l’homme et les libertés civiles, tant en anglais qu’en français. Mme Arbour n’à jamais eu la langue dans sa poche, et ce, dès la petite école lorsqu’elle était directrice du journal étudiant ou elle s’est fait traiter d’irrévérencieuse. Elle a aussi dit de la France qu’elle « se traînait les pieds » en Bosnie, elle a accuser le président de la Serbie, Slobodan Milosevic, de crimes de guerre en mai 1999.

Le 15 septembre 1999, elle est nommée juge à la Cour suprême du Canada par le Très honorable Jean Chrétien, où elle succède au juge Peter Cory. L’année de sa nomination, elle reçoit 17 doctorats honoris causa, et en recevra 10 autres dans les années subséquentes. Elle est la seule juge de la cours suprême du canada à avoir quitter son poste. Sa biographie officielle mentionne qu’elle « a pris sa retraite le 30 juin 2004.»

Le 20 février 2004, elle est nommée Haut-commissaire de l’ONU aux droits de l’homme, poste qu’elle occupe à partir du 1er juillet 2004. Elle remplace Sergio Vieira de Mello, tué dans un attentat à Bagdad en Irak. En juillet 2006, dénonçant les attaques d’Israël contre le Liban, elle fait l’objet d’une campagne visant sa démission des fonctions qu’elle occupe.
Source : http://www.wikipedia.org/

André Mathieu6.- André MATHIEU Pianiste et compositeur québécois. Né: le 18 février 1929 à Montréal, décédé: le 02 juin 1968 à Québec, Canada. Il est un descendant de Jacques Prou dit Le Poitevin & Jeanne Catherine Pilon via sa grand-mère Abina Proulx, fille de Jean-Baptiste et de Zéphérine André dit St-Amant #7.

Ref. Guy LE RESTE (icard29) sur Geneanet

Biographie
André Mathieu est le fils du pianiste et compositeur Rodolphe Mathieu et de la violoncelliste Wilhelmine « Mimi » Gagnon. Il compose ses premières pièces pour piano à l’âge de quatre ans (Les Gros chars; Trois études). À 5 ans, il donne son premier concert en public à Montréal en interprétant son Concertino no 1 avec orchestre.

Il obtient en septembre 1936 une bourse du Québec pour aller étudier le piano à Paris avec sa famille. Il le fait avec Yves Nat et Madame Giraud-Latarse, première assistante d’Alfred Cortot. Il étudie aussi l’harmonie et la composition avec Jacques de la Presle puis donne un récital, toujours à Paris, en décembre de la même année à la salle Chopin-Pleyel ; il n’a alors que sept ans. Il étudie le piano en France pendant les années 1930 et compose ses plus grandes oeuvres au cours des années 1940.

De 1940 à 1943, il vit à New York avec sa famille, pour poursuivre ses études musicales. Il remporte à 12 ans le premier prix du Concours de composition du 100e anniversaire de l’Orchestre philharmonique de New York en 1942 et joue son Concertino no 2 pour piano et orchestre au Carnegie Hall.

Mathieu retourne seul à Paris en 1946 pour étudier la musique avec Arthur Honegger et Jules Gentil.

Il revient au Québec en 1947 et compose son 3e concerto pour piano et orchestre, le Concerto de Québec. Par la suite, sa carrière décline, il sombre dans l’alcool et tombe peu à peu dans l’oubli. Il meurt de façon mystérieuse à 39 ans.
Source : http://www.wikipedia.org/

Assemblée générale annuelle 2014

Madame, monsieur,

 

La présente a pour but de vous convoquer à l’assemblée générale annuelle de l’Association des familles Proulx d’Amérique. Veuillez prendre note que cette assemblée est ouverte à tous. La réunion aura lieu le 6 septembre prochain et débutera à 10h, à l’adresse suivante :

Salle des Chevaliers de Colomb
139, rue St-Germain Est,
Rimouski, Qc.

 

Un dîner sera possible sur place à faible coût. Également, nous avons prévu pour le groupe une visite au « Chateau Blanc », apiculteurs (521, chemin des Près ouest, Rimouski) vers 13h30.

 

Recevez, Madame, Monsieur, l’expression de nos salutation distinguées.

 

Clément Proulx

Président, pour le conseil d’administration.