Association des familles Proulx d'Amérique

QUE TOUS SOIENT UN …

PROULX, JEAN-BAPTISTE, prêtre catholique et missionnaire

PROULX, JEAN-BAPTISTE, prêtre catholique et missionnaire, né le 8 mai 1808 à Lachine, Bas-Canada, fils de Louis-Basile Proulx, agriculteur, et de Marie-Thaïs Foisy, décédé le 25 mars 1881 à Terrebonne, Québec. Jean-Baptiste Proulx était un descendant de la lignée de Jean Prou & Catherine Pinel.

On connaît peu de chose des premières années de Jean-Baptiste Proulx. Il entra au séminaire de Saint-Hyacinthe en 1825, fréquenta le petit séminaire de Montréal en 1829–1830 et commença ses études théologiques en 1831. Les évêques Jean-Jacques Lartigue* et Rémi Gaulin* l’ordonnèrent prêtre le 26 juillet 1835, à Montréal, et le 26 septembre on l’affecta à Laprairie (La Prairie).

Cependant, dès le mois suivant, il fut transféré au diocèse de Kingston, Haut-Canada ; là, l’évêque coadjuteur Gaulin projeta de l’envoyer à Penetanguishene, où les catholiques avaient essayé au xviie siècle d’implanter des missions [V. Jean de Brébeuf*].

II se produisait d’importants changements démographiques et administratifs au Haut-Canada lorsque Proulx entreprit son travail missionnaire à Penetanguishene au début de novembre 1835. L’immigration avait considéra-blement augmenté la population catholique de la province, ce qui nécessitait une expansion de l’activité de l’Église. Sa force grandissant, celle-ci reprit son œuvre missionnaire auprès des Indiens et réussit même à envoyer à ceux de la région de Coldwater-Penetanguishene le prêtre francophone qu’ils avaient demandé en 1833. Ces progrès furent accompagnés de changements marquants dans la politique et l’organisation administrative du département des Affaires indiennes. Le système des réserves, apparu dès les années 1830 et conçu pour favoriser l’assimilation culturelle, insistait sur l’isolement physique, l’éducation et la religion pour « civiliser » les Indiens. Cette politique, ajoutée à l’enthousiasme obtus du lieutenant-gouverneur sir Francis Bond Head*, avait abouti au choix de l’île Manitoulin comme réserve pour toute la population indienne du Haut-Canada. En 1836, l’île fut cédée aux Indiens par un traité, mais le projet allait aboutir à un échec [V. Jean-Baptiste Assiginack*].

Proulx devait être particulièrement affecté par ces changements, puisqu’il fut transféré à la mission de l’île en 1837. L’année suivante, l’Église d’Angleterre y fonda également une mission, dirigée tout d’abord par le révérend Charles Crosbie Brough puis, après 1841, par Frederick Augustus O’Meara. Les rapports entre les deux missions ne firent qu’exacerber les différences qui existaient déjà parmi les Indiens de l’île Manitoulin. Le village de Manitowaning, où le département des Affaires indiennes établit son bureau principal en 1837–1838 sous la conduite d’un homme d’expérience, le surintendant Thomas Gummersall Anderson*, resta le centre de la communauté « officielle » de croyance anglicane : les Indiens catholiques et les dissidents se retirèrent à Wikwemikong, où ils organisèrent une sorte de « contre-culture » locale. La mission de Proulx devint un des points de convergence pour cette deuxième communauté.

II y avait de fréquentes querelles entre les communautés de Wikwemikong et de Manitowaning. Le département des Affaires indiennes voulut mettre sur pied des communautés agricoles modèles ; la mission anglicane se conforma à ces souhaits mais se retrouva dans une situation marginale.

La mission catholique, par contre, favorisa un sentiment d’indépendance à l’égard de l’establishment gouvernemental, et la bande de Wikwemikong, tout en faisant un peu d’agriculture, menait une vie traditionnelle basée sur la chasse et la pêche. À Manitowaning, l’amertume engendrée par le fait que Proulx ne tenait pas compte de plusieurs directives du surintendant Anderson devint plus forte encore devant la croissance et le succès de Wikwemikong. Entre le missionnaire catholique et le bureau des Affaires indiennes à Manitowaning ainsi que le clergé anglican irlandais de tendance évangélique, les relations étaient tantôt froides, tantôt hostiles.

Outre ces problèmes politiques et administratifs, Proulx dut affronter les difficultés habituelles causées par les rigueurs de l’hiver et les barrières culturelles créées par la diversité des dialectes indiens. Mais, malgré cela, il persista et réussit, mieux apparemment que ses homologues du clergé anglican, à gagner l’affection de ses ouailles. Brough lui-même reconnut le zèle et l’énergie dont faisait preuve ce «prêtre catholique laborieux et entreprenant». Le succès de Proulx en tant que missionnaire tient à deux choses. L’Église catholique était plus souple que l’Église d’Angleterre dans ses objectifs concernant le mode de vie des chrétiens, assimilant la conversion à la participation aux aspects extérieurs de la vie de l’Église plutôt qu’à un changement radical dans la façon de vivre. D’autre part, en s’établissant lui-même à Wikwemikong, Proulx fit preuve de son indépendance àl’égard de Manitowaning, et les Indiens qui craignaient les visées de ce centre étaient plus attirés par la mission catholique que par la mission anglicane.

Le 19 décembre 1846, l’évêque catholique de Toronto, Michael Power*, dans le diocèse duquel l’île Manitoulin se trouvait alors, nomma ce missionnaire aguerri à Newmarket, lui confiant ainsi la responsabilité de cantons avoisinants dans les comtés d’York et de Simcoe. En 1848, Proulx fut transféré à Oshawa. Bien qu’il eût exprimé le désir d’exercer son ministère auprès des Indiens de la Rivière-Rouge (Manitoba), il ne put partir à cause du manque de prêtres dans le diocèse ; au lieu de cela, le missionnaire fut amené à voyager à travers presque tout le comté d’Ontario pendant les 12 années qui suivirent, pour y répondre aux besoins de la communauté catholique naissante. Il dirigea la construction et l’agrandissement d’églises à Highland Creek ainsi qu’à Oshawa, où il fonda une école « séparée », et s’occupa de l’achat de terrains pour des presbytères et d’autres églises. En 1860, on l’appela à Toronto, où, après un bref séjour à la cathédrale St Michael, il fut nommé aumônier de la garnison. Adjoint de John Walsh* à la paroisse St Mary en 1862, il en devint le curé en 1867. Trois ans plus tard, Mgr John Joseph Lynch le nomma doyen de la cathédrale St Michael, reconnaissant ainsi son efficacité en tant que conseiller et administrateur. Proulx en resta le doyen jusqu’à sa mort. En 1879, on l’honora du titre de prélat domestique. Il mourut subitement deux ans plus tard, au cours d’une visite qu’il rendait à son frère à Terrebonne.

La carrière de Proulx illustre bien quelques thèmes importants mais souvent négligés de l’histoire de l’Ontario. Les difficultés à mettre en application le système des réserves indiennes ressortent nettement de ses années passées à Penetanguishene et à Manitoulin, et l’on peut déceler l’impact exercé par les vastes groupes d’immigrants sur les structures religieuses en le voyant à l’oeuvre dans le diocèse de Toronto. La vie de Proulx couvre la période durant laquelle la communauté pionnière du Haut-Canada forma la province d’Ontario, et l’étude de sa carrière offre une perspective utile à ce sujet.

Ref. Douglas Leighton, « PROULX, JEAN-BAPTISTE (1808-1881) », dans Dictionnaire biographique du Canada, vol. 11, Université Laval/University of Toronto, 2003– , consulté le 15 févr. 2014,

http://www.biographi.ca/fr/bio/proulx_jean_baptiste_1808_1881_11F.html

Salon du patrimoine familial à Laurier Québec

C’est avec plaisir que nous vous annonçons que l’association des familles Proulx d’Amérique sera présente au Salon du patrimoine familial à Laurier Québec édition 2014. Plusieurs membres seront sur place pour vous accueillir et répondre à vos questions. Passez nous dire bonjour.

Pour de plus amples détails sur cet événement, visionnez le document suivant : Nouvelles de chez nous, qui est publié par la Fédération des familles souches du Québec.

Vous pouvez également visionnez le programme du salon.

Au plaisir de vous rencontrer.

Ancêtres Proulx politiciens

1.- Jean-Baptiste-Georges Proulx (1809-1884)
Conseiller législatif (fédéral)

 

Né à Nicolet et baptisé dans la paroisse Saint-Jean-Baptiste, le 23 avril 1809, fils de Jean-Baptiste Proulx, cultivateur qui fut capitaine dans la milice, et de Madeleine Hébert.

Étudia au Collège de Nicolet de 1821 à 1825.

Fut cultivateur dans la paroisse Saint-Jean-Baptiste de Nicolet. Exerça les fonctions de juge de paix, de commissaire au Tribunal des petites causes et de commissaire d’école.

Élu conseiller législatif de la division de La Vallière en 1860, occupa son siège jusqu’à l’avènement de la Confédération, le 1er juillet 1867. Représenta de nouveau la même division au Conseil législatif : nommé le 2 novembre 1867, prêta serment le 27 décembre. Appuya le Parti libéral.

Décédé en fonction à Nicolet, le 27 janvier 1884, à l’âge de 74 ans et 9 mois. Inhumé dans le cimetière paroissial, le 30 janvier 1884.

Avait épousé dans sa paroisse natale, le 20 janvier 1835, Julie Alexander, fille de Calvin Alexander, médecin, et de Marie-Anne-Antoinette Hicks, du canton de Kingsey.

Beau-père de Pierre Grenier .

Mise à jour de la biographie : Juin 2009 -   http://www.assnat.qc.ca/fr/deputes

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2.-  Biographie – Louis Proulx  (1751-1838)

 

Né à Nicolet, le 29 octobre 1751, puis baptisé le 30, dans la paroisse Saint-Jean-Baptiste, fils de Jean-Baptiste Proulx, cultivateur, et de Marie-Magdeleine Pinard. Son patronyme s’orthographia parfois Proust et Prou.

Commença très jeune à mettre en valeur une des terres que possédait son père à Nicolet. Par la suite, fit du commerce, plus particulièrement celui des grains, des bestiaux et du bois de chauffage. S’engagea dans l’acquisition de propriétés foncières, le prêt et la spéculation sur les biens fonciers et sur les marchandises. Fut aussi entrepreneur en bâtiment. Nommé premier marguillier en 1798.

Élu député de Buckingham en 1804; appuya généralement le Parti canadien. Ne se serait pas représenté en 1808.

Après 1800, s’intéressa surtout à l’acquisition et à l’exploitation de seigneuries, notamment celles de Lussodière et de Saint-François. En 1828, se retira à Nicolet.

Décédé à Nicolet, le 3 mars 1838, à l’âge de 86 ans et 4 mois. Inhumé dans l’église paroissiale, le 5 mars 1838.

Avait épousé dans la paroisse Saint-Jean-Baptiste de Nicolet, le 18 janvier 1784, Marie-Anne Brassard, fille de Pierre Brassard, capitaine et cultivateur, et de Marie-Antoinette Pinard.

Oncle de Jean-Baptiste Proulx. Beau-père de François Legendre.

Source : DBC.  -  Date de mise à jour de la biographie : Juin 2009

http://www.assnat.qc.ca/fr/deputes/proulx-louis-5005/biographie.html

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3.- Jean-Baptiste Proulx  (1793-1856)

Biographie

Né à Nicolet et baptisé dans la paroisse Saint-Jean-Baptiste, le 13 juillet 1793, fils de Joseph Proulx, cultivateur, et de Geneviève Crevier Descheneaux.

Étudia au Séminaire de Nicolet de 1803 à 1811.

S’établit comme cultivateur sur la terre paternelle. Au moment de la guerre de 1812, servit dans la milice; fut destitué de son grade de lieutenant en 1827 pour avoir, entre autres choses, critiqué le gouvernement de George Ramsay. Éleveur, fut fournisseur de viande de boucherie à Nicolet. Après 1844, accrut le nombre de ses propriétés foncières.

Élu député de Buckingham en juillet 1820. Réélu en 1824 et en 1827. Élu dans Nicolet en 1830; appuya le Parti patriote. Réélu en 1834. Emprisonné le 4 février 1838 pour avoir fait partie de l’organisation révolutionnaire de son comté, fut libéré faute de preuves probablement à la fin du mois. Son mandat prit fin avec la suspension de la Constitution, le 27 mars 1838.

Décédé à Nicolet, le 14 juillet 1856, à l’âge de 63 ans. Inhumé dans l’église paroissiale le 17 juillet 1856.

Avait épousé dans la paroisse Saint-Antoine-de-Padoue, à Baie-du-Febvre, le 5 juillet 1830, Flore Lemire, fille d’Antoine Lemire, coseigneur, et de Marie-Josephte Proulx, et veuve d’Antoine Marcot.

Neveu de Louis Proulx. Beau-frère de Jean-Baptiste Hébert.

Source : DBC.

Date de mise à jour de la biographie : Septembre 2011

http://www.assnat.qc.ca/fr/deputes/proulx-jean-baptiste-5001/biographie.html

 

Janvier 2014

J’aimerais vous souhaiter, en mon nom et au nom de l’Association des familles Proulx d’Amérique, un bonne et heureuse année 2014 à vous tous et vos proches.

J’aimerais également souligner les anniversaires du mois de janvier pour les membres suivants:

  • M. Clément Proulx, notre président.
  • M. Florian Proulx.

Enfin, la prochaine édition de notre journal devrait paraître vers la fin février, alors, si vous avez des articles ou des histoires que vous aimeriez voir ajoutés à notre journal, n’hésitez pas à nous les faire parvenir le plus tôt possible.

Meilleurs voeux

L’association des familles Proulx d’Amérique tient à vous présenter tous ces meilleurs voeux pour cette période des fêtes, ainsi qu’à vos proches.

Que celle-ci vous apporte bonheur, santé, joies familiales et réussites professionnelles.

Nous souhaitons que notre association vous apporte toute satisfaction dans l’activité que vous pratiquez et vous comptez parmi nos plus fidèles adhérents encore de nombreuses années, ainsi que pourquoi pas, tous les membres de votre famille et vos amis intéressés par nos buts et intérêts.

Nous espèrons que les efforts à améliorer le cadre de notre association, répondent à vos attentes et vos demandes et reste à votre disposition pour écouter toutes suggestions en ce sens.

Que cette année associative soit pleine de joies, de rencontres et d’échanges et encore plus agréable à vivre que les précédentes.

En vous renouvelant tous nos meilleurs vœux pour cette nouvelle année, nous vous prions d’agréer, chers membres, l’assurance de nos salutations les meilleures.

Décès de Jacques Proulx

M. Jacques Proulx, l’un des grands noms de la radio au Québec, est décédé samedi dernier, à Montréal, à l’âge de 78 ans, des suites d’une longue maladie. Il venait de passer trois semaines à l’Hôpital Saint-Luc du CHUM.

Jacques Proulx s’est fait largement connaître en animant l’émission matinale de la station radiophonique CKAC, de Montréal, de 1968 jusqu’au milieu des années 1980. Sa carrière radiophonique aura duré 40 ans. Il laisse dans le deuil son épouse, Suzanne Barrette, ses trois filles: Christiane, Marjolaine, Caroline, trois petits-enfants et son frère Gilles, lui aussi animateur radiophonique bien connu.

La famille recevra les condoléances à la paroisse de la Purification-de-la-Bienheureuse Vierge Marie, sur la rue Notre Dame, à Repentigny, de 13h30 à 15h00. La cérémonie liturgique suivra.

L’association des familles Proulx d’Amérique, en son nom et celui de tous ses membres, profite de cette tribune pour offrir ses condoléances aux parents et amis de M. Proulx.

M. Proulx était un descendant de la lignée de Jean Prou(st) & Jacquette Fournier.

Journal Vol.9

La toute nouvelle édition du journal de l’Association des familles Proulx d’Amérique est maintenant disponible en version électronique sur notre site pour les membres actifs de l’Association. Si vous êtes membre et que vous ne pouvez pas accéder à la page de notre journal, n’hésitez pas à nous le laisser savoir.

La prochaine édition est prévue pour la mi-février 2014. Alors, si vous avez un article que vous aimeriez voir ajouté à notre journal, utilisez l’outil de contact de notre site ou en cliquant sur le lien suivant: Contact

Semaine nationale de la généalogie

C’est aujourd’hui, le 23 novembre 2013, que commence la seconde édition de la Semaine nationale de la généalogie, avec pour thème : Cap sur mes ancêtres.

Pour plus de détails, vous pouvez visiter le site suivant : http://www.semainegenealogie.com.

Assemblée générale annuelle 2013

Au cours de la fin de semaine des 28 et 29 septembre 2013, la Société historique de la Côte-du-Sud soulignera le 350e anniversaire de l’arrivée en 1613 du premier contingent de 36 Filles du Roy. Durant les festivités, la société a offert aux Associations de familles inscrites de tenir leur Assemblée annuelle des membres.

 

L’Association des Familles Proulx d’Amérique profite des cette magnifique plateforme pour tenir son Assemblée générale annuelle (AGA) au Cegep de LaPocatière le 28 septembre à 15h00.

 

Le programme des festivités de la fin de semaine est disponible au site suivant : http://riviereouelle.ca/350e-des-filles-roy-cote-sud.

 

Vous êtes tous attendus très nombreux.

 

Au plaisir.

Bonne saison 2013-2014

Bonjour à tous nos membres et visiteurs.

C’est avec grand plaisir que toute l’équipe de l’Association des familles Proulx d’Amérique vous retrouve pour cette nouvelle saison 2013-2014. Nous espérons que vous avez eu un été fantastique.

Cette année est la cinquième en existence pour notre Association, elle a donc un cachet très spécial. Nous aurons notre réunion générale annuelle (détails dans un autre message), la présence de l’association a quelques événements rassembleurs, la parution de notre journal, et bien d’autres.

Au plaisir de partager tous ensemble notre passion.