La rencontre de Longueuil remporte un vif succès

La rencontre de Longueuil remporte un vif succès

5 juin 2018 6 Par Florian Proulx

La rencontre régionale de l’Association tenue dimanche dernier à Longueuil a remporté un vif succès. Trente-deux personnes y ont participé en provenance de toutes les régions du Québec: du Bas-du-Fleuve à l’Outaouais, du Saguenay à la Montérégie en passant par Charlevoix.

Surtout et pour la première fois, des descendants de chacun de nos douze ancêtres, les six Proulx d’origine et leurs épouses, étaient représentés. Ils ont pu échanger entre eux au cours du brunch pris dans une belle et grande salle d’un restaurant de la rue patrimoniale St-Charles.

Notre animateur, Jean-Pierre, s’est d’ailleurs fait fort avant que ne commence le repas de faire l’appel de chacun des participants et participants en soulignant leur lignage respectif.

À la fin du repas, Jean-Pierre a livré la causerie promise sur L’École de nos ancêtres. Il a d’abord présenté les institutions religieuses aussi bien masculines que féminines qui, tant sous les Régimes français qu’anglais, ont, ça et là, et jusqu’en 1827, tenu quelques « petites écoles » et des collèges. Elles ont permis à quelques-uns de nos ancêtres, mais pas les premiers, d’apprendre au moins à signer leur nom!

Jean-Pierre a mené aussi quelques recherches pour dénicher des Proulx instruits. Il a ainsi retracé la signature de quelques-uns d’entre eux, et au premier chef celle de François (1718), fils de Jean et Catherine Pinel, et de son frère Joseph (1728). Il a aussi trouvé le premier Proulx qui a fréquenté le séminaire de Québec. Il s’agit d’ Antoine, le fils de François, ordonné prêtre en 1751 et qui est l’inventeur du « l » de notre patronyme Proulx!

Mais c’est une descendante de Jean et Jacquette Fournier, Marie-Luce, qui a été la première religieuse de la Congrégation Notre-Dame. Elle est une arrière-petite-fille de Jean et Jacquettes Fournier. Les soeurs de cette congrégation ont d’ailleurs ouvert 20 « petites écoles » pour les filles sous le Régime français dont l’une à Champlain et l’autre à Neuville, patrie respective de Pierre et Marie Gauthier et de Jean et Catherine Pinel.

Au total, a conclu Jean-Pierre, il y a eu bien peu d’écoles avant 1827, année de notre première véritable loi scolaire et dont nous sommes encore les héritiers, soit un peu plus d’une centaine pour une population de quelque 300 000 personnes.

En conclusion, il a invité les participants à poursuivre des recherches sur l’instruction de leurs ancêtres.

Les rencontres régionales, formules souhaitées par nos membres, sont certainement à reprendre. Elles permettent une efficace fraternisation des membres, ce qui est l’un des buts essentiels de notre association de familles.

Votre président,

Florian Proulx

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