En ce beau samedi 13 avril, mon épouse Lucie Plante et moi sommes partis sur les traces d’un Proulx presque inconnu. Basile Proulx fut pourtant dans la dernière moitié du 18e siècle un important entrepreneur en construction de Montréal et de l’ouest de l’île.

Presbytère de Sainte-Jeanne-de-Chantal de Notre-Dame-de-l’Île-Perrot

Notre balade nous a mené sur l’île Perrot pour y visiter l’église et le presbytère de la paroisse Sainte-Jeanne de Chantal, deux monuments historiques qu’il y a construits à compter de 1772. Nous avons retracé, dans les archives de BAnQ, 130 actes notariés divers, dont 20 marchés de construction. Parmi eux, des églises et des presbytères, dont ceux de Chateauguay comme ceux de l’île Perrot et qui sont toujours debout. Cet important fonds demeure pratiquement inexploré. On y trouve un grand nombre d’actes de vente, d’achat de terrains ou de maisons, des baux de location, des obligations, etc.

Église Sainte-Jeanne-de-Chantal de Notre-Dame-de-l’Île-Perrot

Basile Proulx est né à Saint-Augustin de des Maures le 25 mars 1730 (PRDH) du mariage de Alexis Proulx, fils de Jean et de Catherine Pinel de Neuville, et d’Isabelle Robidas-Manseau de Baie-du-Febvre. Elle était la fille de Jacques Robidas-Manseau et de Louise de Guitre. Il a épousé Geneviève Chénier de Lachine le 30 janvier 1758. Le couple s’est installé ensuite à Ste-Anne de Bellevue où sont nés leurs premiers enfants.

Sans contredit, Basile Proulx fut aussi un habile homme d’affaires. Il se présentait à la fin de sa vie comme un « bourgeois » de Montréal où il s’était installé avec sa famille, des filles surtout, rue Notre-Dame, non loin de la rue St-Pierre. Son fils Louis-Basile est le premier Proulx inscrit au Collège de Montréal. Son père est décédé en 1808, trois ans après son épouse Geneviève. Sa biographie reste à faire.

Avis aux intéressés!

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1 pensée sur “Basile Proulx, petit-fils de Jean et de Catherine Pinel, important entrepreneur en construction de Montréal”

  1. Étonnant de constater comment en 3 générations la population de la Nouvelle France s’est dispersée de Québec jusqu’à Montréal, Nos ancêtres aimaient le changement. Merci pour cet intéressant article.

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